« BMK se voit comme un projet à 360° » confie Abdoulaye Djikine, co-fondateur du restaurant-épicerie BMK à Paris. Oui oui*, BMK c’est plus qu’un restaurant traditionnel. Les classiques des cuisines d’Afrique de l’Ouest y sont honorés avec un projet plein de sens et tout un univers.
Le Zaamé de Mopti, le Suya Vegan, le Cookie-huètes
Avec au moins une quarantaine de produits à la carte et de saison, cette enseigne avec un service à table « fait (re)découvrir la richesse des gastronomies africaines ». Même les appellations originales de ses plats désignent cette Afrique chère aux fondateurs. Entre le Mafé de Maman, le Sweet Bouaké, le Zaamé de Mopti, le Suya Vegan, le Cookie-huètes, l’Afrique et ses saveurs vous ambiancent*. Les deux frères « essayent de contribuer à la connaissance et à la reconnaissance de ces cuisines. Ainsi qu’à la démocratisation de ces cultures » explique Abdoulaye Djikine. Au point de publier un livre, BMK cuisines d’Afrique de Paris à Bamako, en 2021.
Avec BMK, Bamako est doux ?
Depuis 2017, l’aventure BMK a débuté avec pour mission de contribuer au développement économique des pays africains par la promotion de leurs cultures culinaires. Entre leurs activités de traiteur, les différents projets sociaux qui sont menés en Afrique, l’épicerie fine de choix et la partie évènementielle, cette marque se positionne « comme un acteur qui contribue à la promotion des cuisines africaines autant que faire se peut » lâche le co-fondateur. Avec deux restaurants sur la rive droite parisienne, BMK est le restaurant afro-chic infusé à la culture où l’accent est mis sur la pédagogie. Avec BMK, Abidjan est doux* mais Bamako aussi.


